Au 30 juin, un bouquet cosmique symbolique dans la cuisine.

Il est minuit et douze (12.12h) aujourd’hui le 30 juin, ça me fait penser à décembre 2012, le 21/12/12, le moment de remise-à-zéro du calendrier maya qui seraient de mes ancêtres-par-la-fesse-gauche.
Les mayas, pas le calendrier.
Mes ancêtres hooonnnn!!!, suivez moi, je vas vous faire visiter.
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Toujours est-il que merci beaucoup pour votre fidélité à notre p’tit rendez-vous plus ou moins hebdomadaire.
Cette semaine, pour faire changement, je vais partir de la cuisine pour finir par me retrouver dans le jardin de mon chum Robert en photographiant toutes des belles affaires, mais différentes de la semaine passée.
Ça va faire changement.
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On va commencer notre p’tite chronique visiteuse par un beau bouquet que le Cosmos en les personnes du mage Robert et de ma p’tite fée Lise avaient placé sur mon chemin matinal drette en plein milieu de la table de la cuisine un matin de la semaine qui vient de passer.

Un beau bouquet porteur de message symbolique: 7 clochettes ou trompettes de lis martagon, 2 fleurs de trolle avec boutons, un gros immense iris ensata tricornu et un bouton d'hémérocalle indéfini: le tout dans un verre d'eau sans parler des retombées retombantes vertes...

Je pensais que ça venait juste de Robert: je savais pas, à première vue, que Lise avait ajouté sa touche FÉE-minine et art-istique.
J’ai du jongler devant le bouquet pendant plus que deux heures avant de trouver le symbolisme de ce bouquet-lâ.
Le verre d’eau est l’un des rares endroits d’un bout-à-l’autre du Cosmos infini ou l’eau existe à l’état liquide.
…au même titre que sur la planète bleue qui est notre unique chez-nous possible et connu: un être humain ne pouvant pas être chez lui à un endroit ou il n’y aurait pas d’eau liquide au moins potentielle.
Je connais plein d’êtres humains qui pourraient décider d’emporter de l’eau liquide potentielle pas mal n’importe ou dans le Cosmos.
De lâ le titre que j’ai donné au bouquet: “Âmes qui germent en milieu liquide et potentiel”: le fantôme flou qu’on voit sur l’image étant justement l’âme de la fée Mémé qui vaquait pour remballer des batteries en milieu éclairé aux seuls fluorescents du plafond de cuisine.
Temps d’exposition trop long pour figer nettement l’âme de la fée Mémé mais main sûre du vieux lutin pépé qui est encore capable de prendre une photo claire d’une nature morte en éclairage réduit… malgré son grand âge mais tout de même pas canonique.
Beau bouquet; n’est-ce pas ?
…porteur d’un beau message d’AMOUR pas pire du Cosmos.
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Le lutin mon fils de génie Louis gossant de nuit le blindage du moose-tracker: on voit qu'il a fréquenté l'École de Technologie Supérieure.

Pour la deuxième station de notre p’tite visite virtuelle hebdomadaire de la cuisine dans le jardin des Mères-Fées jusqu’au jardin d’Adrienne-la-mère-à-Robert, je voudrais Vous montrer mon p’tit lutin d’AMOUR, mon garçon, la chair de ma chair, le p’tit Louis qui a 28 ans p’is qui s’amuse comme un p’tit fou dans le carré de sable de sa mère avec le moose-tracker de son père: tel que Vous le voyez lâ, il vient de patenter un blindage extra-heavy duty protecteur-de-différentiel de contre les p’tites roquettes potentielles que les p’tits voisins pourraient avoir l’idée de lancer.
Avec le déchaînement d’activité des marchands d’armes sur notre planète, on sait jamais quand un p’tit voisin aura pas l’idée d’envoyer une roquette dans le cul de notre moose…
Le blindage en acier d’un demi-pouce à des places, se double d’une boule commode pour attacher un trailer.
On va y dessiner un O en plein milieu de la plaque d’acier pour “Orgueil de notre bel ouvrage de blindage” p’is un gros V à l’envers en-dessour du O pour “Vive le moose blindé capoté !”.
…des p’tits S p’is des p’tits C de rien de part-et-d’autre de nos deux lettres pour faire “Super-Cutie”.
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Le lutin stagiaire Charles nous montre un beau catalpa en fleurs.

Détail des fleurs de catalpa.

 

 

Je voudrais aussi vous montrer, de contre la van qui est parkée au bord du lac qui borde le jardin de mon chum, le lutin Charles de Terrebonne qui tient fièrement avant de le pencher pour nous le montrer un pas pire catalpa spéciosa si je me trompe pas.
Je suis sûr que c’est un catalpa faute d’être sûr pour le spéciosa et je suis sûr aussi que je trouve les fleurs de catalpa d’une beauté genre orchid-esque en-grappe-ifiée en masse écoeurante.
Partagez vous mon opinion ?
J’ai été livrer un catalpa pareil à çâ au lac des Italiens à l’Épiphanie l’autre jour.

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Ils sont dans l’inventaire en ligne du site des Mères-Fées: ils font partie de la forêt empotée qui a poussé comme par magie sur le côteau ce printemps.

 

 

La chaise de jonglage de Robert qui enligne de travers le saule qui s'excite les racines: la p'tite fée Lise, en plantant des hémérocalles de grand luxe, tourne le dos au saule pour ne pas l'exacerber.

Nous voici déjâ rendus dans le jardin d’Adrienne et je vous propose cette semaine une photo de la chaise sur laquelle Robert s’asseoit pour jaser avec ses plantes.
Il aurait dit cette semaine au saule pleureur qui s’excitait le bourgeon agressif en signe d’enracinement envahissant: “Toi mon câll-ass, si j’étais à ta place, j’y penserais à deux fois avant d’envoyer des racines partout en-dehors de ton pot: si je me tanne de te trimer, je serais capable de te faire passer dans le chipper du lutin Ben.”.

Pour moi, le saule a rien compris.

Le saule non mais VOUS- autres oui han ?

Je VOUS souhaite une bonne semaine et un excellent restant de Vie.

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