Historique

La famille de la mère fée en personne
La famille Jasmin: Lise, Catherine, Louis, Denise, Georges

 

Bonjour!

Mon nom est Louis Jasmin. C’est moi que vous voyez entouré de mes deux soeurs, Lise et Catherine, de mon père Georges, et aussi ma mère, Denise, la fée-mère officielle du Jardin des Mères-Fées. Ce jardin est sa réalisation. C’est elle la chef empoteuse, l’inspiration, le leader de notre petit clan. Comme c’est moi qui ai construit le site, j’ai pris l’initiative de parler du jardin de ma mère, qui est devenu avec le temps notre jardin à tous.

 

 

Georges et Denise: fondateurs du Jardin des Mères-Fées

Depuis mon enfance, j’ai grandi dans les fleurs. Mes parents ont fait leurs jardins autour de la maison du chemin St-Henri depuis la naissance de ma grande soeur Lise. Même dans mes souvenirs les plus lointains, je vois ma mère qui travaille dans sa rocaille à chaque été. On pourrait dire que c’est pour elle une passion. Elle en a plusieurs autres, dont la langue Espagnole, et aussi la confection de délicieuses tartes. On la surnomme d’ailleurs à la blague “la Reine des Tartes” (mais avec respect et même admiration).

Mon père, Georges, est lui aussi un adepte du jardinage depuis des années, tout comme ma mère. En fait, on ne sait plus trop qui a influencé qui. Tout ce qu’on sait maintenant, c’est qu’ils partagent ensemble cette passion depuis plus de 40 ans. Mon père est un homme ambitieux, qui aimerait voir tous les êtres humains co-opérer ensemble au lieu de compétitionner entre eux. Je l’ai entendu dire: “Si tout le monde s’unissait pour former une co-opérative planétaire, ce serait l’humanité au grand complet qui gagnerait la partie de monopoly, et nous serions tous frères”. C’est ce que nous tentons de faire avec ce jardin: de la co-opération entre voisins, famille et amis.

Naissance du jardin

En 2004, alors que mon père avait pris sa retraite après plus de 30 ans d’enseignement au secondaire et que la retraite de ma mère approchait, ils ont décidé que tant qu’à passer une bonne partie de leurs étés à jardiner en se faisant la cour, ils pourraient bien en profiter pour partager leur intérêt en vendant quelques fleurs qu’ils font pousser sur le terrain. C’est ainsi qu’est né le Jardin des Mères-Fées (qui n’avait pas encore de nom à l’époque).

 

Des maîtres jardiniers se joignent à nous…

 

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Ronald et Simone Boivin: des voisins aimables.

 
Ronald et Simone Boivin, des voisins et amis, se sont eux aussi joints à l’aventure dès la première année en apportant une participation précieuse pour la préparation et la réalisation du jardin d’une part, l’ébauche d’une école d’horticulture, et aussi la vente printanière annuelle l’année suivante. Sans eux, la réalisation de ce rêve aurait été une entreprise beaucoup plus laborieuse. Ronald et Simone ont déménagé à l’été 2010 et nous les remercions du fond du coeur pour leur participation dont nous avons eu le plaisir de profiter au cours des quatre premières années. Nous ne pouvons songer à eux sans ressentir de la nostalgie.

Robert, Georges, Catherine et Denise
De gauche à droite: Robert, Georges, Catherine et Denise

 
 
Dès la deuxième année, mes parents faisaient la connaissance de Robert Rioux, un autre passionné de jardinage, qui eut l’idée de déménager une grosse partie de son jardin de Cap-Chat en Gaspésie sur la propriété de ma mère et de se joindre à mes parents. Les hémérocalles sont sa spécialité: il possède d’ailleurs une des plus belles collections en Amérique du Nord et même d’envergure planétaire.
Berthe Lachapelle s’est elle aussi jointe à notre petite communauté d’amis jardiniers et vient régulièrement participer dans ses loisirs. Sa grande expertise est très appréciée par les gens qui viennent chez nous à la recherche de conseils horticoles.



…et quelques apprentis aussi!

 

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Marc-Antoine le petit génie hybrideur

 
En plus de ces maîtres jardiniers, des apprentis se sont aussi greffés à l’équipe. Marc-Antoine Dubois, un neveu de ma mère, est venu apporter une aide précieuse durant plusieurs étés. Il ambitionne de devenir un expert hybrideur d’hémérocalles comme son père Marc.

L’an dernier, le lutin François Lacasse de Saint-Lin nous initiait au plaisirs de la culture des oiseaux du paradis à l’année longue tout en faisant un stage co-opératif de jardinage en plein air accompagné de ses p’tites fées Vicky et Janie.

Le dernier arrivé mais non le moindre est Patrick Fontaine que nous connaissons et apprécions depuis plusieurs années.

Mélissa et Céleste Dauphin, déjà trois saisons à jouir de leur présence, des petites fées et leur mère de Saint Roch l’Achigan; le jardin leur doit une partie de son existence. La petite Catherine de Saint-Lin, Simon à Marc et Simon du rang Saint-Charles, l’amie Renée de l’Épiphanie, Patrick le pompier au grand coeur, Marc, Yves, d’autres voisins…, Ben et Pierre-André !  Jusqu’aux fées Zénabo en Afrique et Dalia dans les Antilles. Pour le plaisir de jardiner ensemble. Sylvie, Julie, Stéphanie, Émilie, Marcelle, Ann, François et Brigitte, Nathalie et Alain, Odette, Ginette, Carole, Véronique… merci. Nous souhaitons que la saison estivale nous réserve de biens belles surprises!

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.                                                                                     Nos trois petites fées stagiaires en 2009:
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La page que vous venez de lire retraçait nos débuts depuis 2004 et elle a été écrite en 2011…
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Pour l’histoire actuelle, Vous aurez des infos plus à date sur la page «Qui nous sommes» .
 
 
 
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Ce n’est plus Louis qui Vous écrit, c’est son vieux père.
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Nous voilâ déjâ rendus en 2014 et je m’ennuie du lutin Charles; nous lui devons la «patch» des vivaces, une grosse partie des descriptions de plantes et plein de semis d’hémérocalles.
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C’est un plaisir de fricoter avec le lutin Charles.

 
Je m’ennuie de son enthousiasme, de sa capacité d’émerveillement, de sa bonne humeur, de ses bonnes p’tites ondes cérébrales en concentration rapprochée…
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C’est la fée ‘tite Anick qui prendra sa relève dans la page qui-nous-sommes mais je désire garder une image de Charles au moins dans notre historique.
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J’aime toujours Charles, mes raisons de l’aimer sont toujours aussi vivantes et je m’ennuie de lui.
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Je Vous aime Vous-autres itou; bye, bon restant de Vie.
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